Scène

Seb Troendlé & The BB Striders

Quartette boogie, ragtime, blues et stride
Durée : 1h15 • Création 2025
Line up

Sébastien Troendlé : compositions, arrangements, piano, chant
Manuel Étienne : paroles, composition, chant, guitare
Matthieu Zirn : batterie
Stéphane Barral : contrebasse, chant

Invités en option

Nelly & Lucas : danseurs de boogie, lindy, charleston… French Champions 2024 & 2025 et World Championship 2024 : 4th place

Drew Davis : saxophoniste

Autre proposition : masterclasses de piano par Sébastien Troendlé

PARTENAIRES

Pôle culturel de Drusenheim (67)
Espace Malraux, Geispolsheim (67)

Projet soutenu par la Ville de Strasbourg

Le piano, couronné roi du boogie, avance côte à côte avec la voix et la guitare, comme trois astres d’une même constellation sonore.
Jerry Lee Lewis, guettant l’ombre laissée par le départ d’Elvis, rêve de s’y glisser pour briller plus fort. Mais comment danser avec un piano rivé au sol ? Il répond en incendiaire : il met le feu aux touches, au public, à la nuit tout entière.
Alors, qui ouvre pour qui ?
Le piano pour la guitare, ou la guitare pour le piano ?
Jerry Lee ou Chuck Berry, deux comètes filant dans des directions qui finissent toujours par se croiser.
Fats Waller, lui, écrivait des airs qui devenaient des mondes, des éclats de joie posés sur des portées comme on dépose un sourire sur une joue.
Chant, guitare, piano : trois rois, trois règnes, trois cœurs. Comment les unir ? En les laissant se provoquer, se répondre, se compléter jusqu’à ne faire qu’une seule pulsation.
Avec les BB Striders, le boogie, le ragtime, le stride et le blues se rejoignent, telle une fratrie, complices dans leurs rythmes et leurs racines.
La voix, légère et rock, glisse au-dessus des instruments comme un fil de lumière.
Et voici la danse, dernière pièce du puzzle : leurs pas frappent, murmurent, inventent. Les corps deviennent instruments, les mouvements deviennent notes.
Oui, mesdames et messieurs, c’est de tradition qu’il s’agit — mais une tradition qui avance, respire, s’amuse.
Des gentlemen, un brin voleurs, car la scène est un trésor qu’il faut savoir dérober avec malice et élégance.
Fats Waller chantait les tubes de son temps, preuve que modernité et héritage ne sont pas des contraires, mais deux mains qui jouent sur le même clavier.
Une musique populaire, dans tout ce qu’elle a de plus vibrant : offerte, généreuse, vivante.

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